L'étranger des Carpathes
EAN13
9782859209704
ISBN
978-2-85920-970-4
Éditeur
Castor astral
Date de publication
Collection
LITTERATURE
Nombre de pages
63
Dimensions
18 x 11 x 0 cm
Poids
70 g
Langue
français
Langue d'origine
allemand
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L'étranger des Carpathes

De

Castor astral

Litterature

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Traduit de l’allemand par Sibylle Muller

Ce texte publié en 1860, en traduction anglaise sous le titre Mysterious Stranger est un roman qui a inspiré l’un des plus grands livres de la littérature fantastique, Dracula de Bram Stocker.

Le texte original, écrit en allemand, date de 1844 et est signé de Carl von Wachsmann sous le titre Der Fremde. Ce livre publié est la toute première traduction en langue française à partir du texte original.

53 ans avant Dracula, ce récit présente des similitudes frappantes  (la Transylvanie, le château en ruine, les loups, la tempête, le comte Klatka ! etc.) avec le chef-d’œuvre de Bram Stoker, de la même façon que L’île du Crâne d’Horowitz a inspiré Harry Potter de J.K. Rowling. L’évidence des points communs et l’impossibilité de retrouver la trace de l’auteur firent que les spécialistes ne purent croire qu’à un faux.

Nous sommes en présence d’un texte fondateur qui plaira autant aux fans qu’aux spécialistes. On peut le placer aux côtés de Carmilla et d’Entretien avec un vampire au panthéon de la littérature vampirique et en font un trésor oublié de la littérature classique.

Points communs :

- L’histoire se déroule en Transylvanie.

- Les descriptions de paysages au début des deux, tempête, loup.

- Le château en ruine.

- Le comte Klatka = comte Dracula.

- La mystérieuse maladie de Franziska = celle de Lucy.

- La visite à la crypte et la découverte des cercueils sont très similaires dans les deux.

Extraits de passages similaires :

Mysterious Stranger : “dans le cercueil, Azzo était étendu, l’air de vivre et respirer (…) cependant, il semblait d’avantage dormir qu’être mort – aucune trace de décomposition – ses joues étaient même légèrement roses. C’est seulement le fait que sa poitrine ne se soulevait pas qui le distinguait de quelqu’un en train de dormir”.

Dracula : “Là, dans une des grandes caisses (…) gisait le comte ! Était-il mort ou bien dormait-il ? (…) les joues malgré leur pâleur, gardaient la chaleur de la vie. (…) Mais le corps restait sans mouvement, sans aucun signe de respiration.”

Mysterious Stranger : “quand son ami alla la voir dans sa chambre, elle la trouva pâle et épuisée. (…) Ce qui est étonnant, c’est que ses premières blessures à la gorge n’ont jamais guéri, et la font toujours souffrir”

Dracula : “Cependant elle devient de plus en plus pâle. (…). Je viens, pendant qu’elle dort, d’examiner sa gorge ; les deux petites blessures ne sont pas encore guéries.”
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